L’information, qui interpelle, provient d’un tract de la campagne pour les municipales à Calais : « 4 000 logements vacants soit 1 logement sur 10 ».

Vérification faite, Calais avait déjà plus de 9% de logements vacants en 2010, dont la moitié vacants depuis plus d’un an (http://www.nord-pas-de-calais.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/atlas-cartographique-habitat-region-nord-pas-de-calais.pdf p.16), et la situation s’est accentuée depuis.

Cette situation, due la crise, offre aussi un potentiel pour résoudre les questions de sans-abris et de mal-logement à Calais, qu’ils concernent les habitants ou les exilés : des logements inoccupés existent en grand nombre. Il s’agit de les rendre disponible, et souvent de les réhabiliter (les logements peuvent être inoccupés en raison de leur mauvais état, et s’ils vides longtemps ils se dégradent).

C’est une question de volonté politique.

Et un débat pour les municipales.

 

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