Plus de cent exilés sont morts à la frontière britannique depuis la fermeture du centre de Sangatte en 2002. Certains sont connus, leur famille est venue quand elle a pu, ou un contact a été établi, le corps a pu leur être envoyés. D’autres sont enterrés ici, dans une tombe portant leur nom, une date de naissance parfois incertaine, la date de leur décès. D’autres gisent dans une tombe sans nom.

Le 9 octobre dernier, un jeune Érythréen s’est noyé en essayant d’entrer dans le port à la nage. Sa cousine, qui vit en Italie, est venue à Calais cette semaine.

Elle a rendu son nom à ce jeune Érythréen mort à 24 ans, Robiel Habton, et son histoire, qui l’a conduit jusqu’ici. Sa famille proche est réfugiée au Soudan et en Israël. Il sera enterré en Italie.

 

 

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