Un dimanche après-midi ensoleillé. Promenade dans Calais. En passant, j’observe un sentier qui pourrait mener à un abri d’exilés. De retour, en passant au même endroit, deux exilés qui passent. Une voiture de la police municipale déboule d’on ne sait où. Les policiers se mettent en embuscade derrière un mur. Les exilés prennent la tangente de l’autre côté.

À Calais, la chasse à l’homme n’est pas fermée le dimanche.

 

Publicités