Depuis la bagarre entre exilés de samedi soir, au cours de laquelle la police n’est pas intervenue (elle a attendu que ce soit fini pour venir), un important dispositif policier filtre l’entrée des exilés a lieu de disposition des repas.

Pour manger, les exilés doivent entrer un par un, subir une palpation de sécurité qui se complète parfois de gestes de fouille (juridiquement ce n’est pas du tout la même chose), et ils sont aussi pointé par nationalité. Pour ce pointage, la police est aidée par des bénévoles de l’association SALAM.

 

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