La différence entre le squat de la rue Caillette et les autres squats calaisiens, c’est qu’une militante revendique l’occupation du lieu et assume les éventuelles poursuites. La mairie de Calais, propriétaire du lieu, se trouve donc obligée de suivre la procédure légale.

Ce matin cette militante était donc convoquées devant le tribunal d’instance de Calais.

La marie ayant communiqué ses derniers arguments la veille, l’audience a été reportée au 2 juillet.

Ci-dessous le tract de No Border pour l’occasion :

 

CALAIS :

 

LE SCANDALE DES MAISONS VIDES

 

 

 

La mairie possède de nombreuses maisons vides à Calais.

 

Une personne sans logi en trouve une et en fait son domicile.

 

Elle ouvre sa maison à d’autres personnes sans domicile. On s’y repose, on s’abrite des intempéries. On partage un thé ou un repas. On joue aux cartes, on s’informe sur ses droits, on apprend le français ou l’anglais. On apprend à se connaître et on échange.

 

Ça ne plait pas à la maire de Calais : les maisons vides doivent rester vides, les SDF doivent rester à la rue.

 

Elle fait un procès, elle veut expulser.

 

 

PROCES MARDI 18 juin À 8 h


Au tribunal de Calais (place crève coeur)

VENEZ AVEC NOUS RECLAMER

 

  • le droit à un toit pour toutes et tous

 

  • le droit de réquisition des bâtiments publics inutilisés

 

  • une solution d’hébergement pour toutes et tous

 

  • l’arrêt des expulsions et destructions des squats et lieux de vie

 

  • la liberté de circulation et d’installation pour toute et tous

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