Après en avoir discuté avec les associations invitées, la réunion du 11 octobre avec le préfet et un certain nombre d’administrations d’État et de collectivités locales a permis aux associations d’exprimer leur point de vue. Le préfet n’a parlé que de lutte contre l’immigration clandestine, à l’exclusion de toutes les autres dimensions de la question. À croire que le préfet ne représente plus que le ministère de l’intérieur, et plus l’État dans son ensemble. Pour une éventuelle amélioration de l’accueil, il renvoie aux collectivités locales.

Le conseil régional annonce qu’il mettra pour ça des crédits à disposition des communes, en lien avec le Réseau des élus hospitaliers. Ça ouvre des possibilités d’avancées, , mais pas à Calais, où la maire n’est pas hospitalière.

De la circulaire du 26 août sur les évacuations de campements il n’a finalement quasiment pas été question. Alors que les expulsions continuent chaque jour à Calais, il n’est aucunement question de relogement.

 

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