Le jugement d’expulsion des ruines de l’ancienne usine Darquier, à l’angle de la rue Monseigneur Piedfort et de la rue des Quatre Coins, a été affiché le 20 avril.

Après les destructions en série de septembre et octobre 2009, des exilés notamment Palestiniens y avait trouvé refuge dès la fin du mois d’octobre. Ils ont été rejoints par des Afghans pendant l’hiver 2009-2010, par des Soudanais à l’été 2011 suite à l’expulsion du squat de la rue Descartes. Après l’expulsion du squat de la rue Blériot il y a un mois, il est devenu le refuge d’exilés de différentes communautés.

Les mêmes faits se répètent depuis 10 ans. Et ne conduisent qu’à la répétition des mêmes situations depuis 10 ans. Quand une politique échoue, on la change. Et dans une démocratie, quand des politiciens s’obstinent dans leur échec, on les change.

La crise touche gravement Calais, depuis longtemps. Emploi, logement, école, santé,  l’État aurait beaucoup à faire.

Calais n’a pas besoin de chasse à l’homme.

Quel que soit le vainqueur du 6 mai, nous attendons tous de vraies politiques, qui apportent de vraies solutions.

Et nous sommes prêts, à La Marmite aux Idées, pour les domaines qui nous concernent, à venir en parler.

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